Communiqué de presse – Convergence 2012

Un Vélo Qui Roule invite tous les habitants du Confluent (Conflans-Ste-Honorine, Andrésy, Maurecourt) qui veulent revaloriser la place du vélo dans les déplacements en ville à participer à la prochaine Convergence cycliste le 3 juin.

A l’occasion de la fête européenne du Vélo, plusieurs milliers de cyclistes de toute l’Ile de France se donnent rendez-vous sur la place du Champs de Mars pour un grand pique-nique.

Le premier but de cette manifestation est de combattre l’idée que le vélo ne serait pas adapté aux déplacements Paris-banlieue ou interbanlieue. Ce sera l’occasion de découvrir que venir à vélo d’Antony à la Porte d’Orléans ou de Versailles à la Porte de Saint-Cloud n’est vraiment pas un exploit.

Le second but est d’offrir aux Franciliens tout le plaisir d’une agréable journée et les inciter à pratiquer le vélo au quotidien pour le bien de la planète et du cycliste. C’est la dynamique de groupe et l’encadrement qui rassureront les plus hésitants, leur permettant de constater que nous sommes très nombreux à aspirer à d’autres modes de transports efficaces, conviviaux et cohérents avec l’urgence environnementale.

Rendez-vous à 8h45 à Conflans au Pointil (confluent Oise-Seine) avec un vélo en état de marche et un pique-nique.

Et si votre vélo a besoin de réparation, Un Vélo Qui Roule organise la veille un atelier vélo coopératif sur la Place Romagné à Conflans Ste Honorine de 10h à 17h.

Un été qui roule

Un été à vélo : huit associations vous emmènent pédaler !

Cet été, les cyclistes auront le choix pour s’adonner à leur militantisme cycliste. En effet, ce n’est pas moins de huit associations qui ont prévu de nous faire pédaler pour notre plaisir, pour le vélo mais pas que :

  • l’Alter-Tour car un autre Tour de France est possible et pour découvrir des alternatives …
  • Le Cyclo Camping International dont l’objectif est de développer l’usage de la bicyclette en vacances.
  • La Cyclo Trans-Europe : une randonnée en vélo ouverte à tous les âges entre Cologne et Paris.
  • La Dynamobile : randonnée militante dont le but est d’interpeller les élus sur les bienfaits du vélo. Ce sera entre Bruxelles et le Nord de la France.
  • L’Heureux cyclage : organisation d’un cyclocamp, c’est-à-dire la rencontre entre plusieurs atelier sur la ville de Grenoble.
  • MDB Mieux se déplacer à vélo : la convergence francilienne (avec un atelier vélo sur Conflans pour préparer les vélos)
  • Toulouse Association vélo : randonnée à vélo dans les environs de Toulouse
    Vélorution : la révolution en vélo pour se réapproprier l’espace public accaparer par l’automobile.

Le dossier de presse de ces événements est ici.

Par ailleurs, nous relayons un autre événement cycliste : le bike-tour qui rassemble depuis 20 étés une communauté éco-mobile qui va à la rencontre des autochtones pour partager. Le thème, cette année, sera « vers la Décroissance » et ce sera entre Barcelone et Venise. Pour en savoir plus, c’est ici.

Alors, cet été tous à vos vélos.

Et l’année prochaine, espérons que « Un Vélo qui roule » puisse s’inclure dans de tels événements … A quand une vélorution à Conflans ?

L’Axe Majeur d’Andrésy

Quelques liens

  • http://www.journal-deux-rives.com/actu/02023-stop-projet-axe-majeur-andresy
  • http://www.journal-deux-rives.com/actu/01924-renovation-centre-ville-andresy-arbres-centenaires-seront-abattus
  • http://www.journal-deux-rives.com/actu/02040-personnalite-locale-s-exprime-contre-projet-axe-majeur-andresy
  • http://www.aqpt.org/2012/presentation-du-projet-axe-majeur-pour-la-partie-centre-ville
  • http://www.mediaseine.fr/CA2RS-Andresy-presente-son-projet-05704

Le projet

  • http://www.journal-deux-rives.com/sites/default/files/Centre%20Ville%201_0.jpg
  • Après recherche sur le site Internet de la mairie d’Andrésy, j’ai été incapable de trouver une quelconque information sur ce projet de rénovation du centre ville.

Commentaires de UVQR

  • Demander à Julien B. s’il peut fournir des informations « officielles » sur la problématique de vitesse trop élevée des voitures sur le « quai de seine ». En effet, il semble qu’il y ait des problèmes chroniques de vitesse trop élevée à cet endroit, malgré une limitation à 50km/h, ce qui entraine des problèmes (blessure d’un riverain, rétros qui volent ?). La raison de cette vitesse élevée parait évidente : une route droite et où la vitesse est « facile ». Or le projet de la municipalité semble vouloir créer une réelle continuité avec le quai de seine, permettant aux voitures de rouler à toute allure, et ce malgré la limitation à 30km/h envisagée. Demander à Julien de fournir des documents aussi détaillés que possible sur la situation « avant » et la situation « après »
  • Le projet parle de « réhabilitation totale de la traversée d’Andrésy » et se nomme « Axe Majeur ». En bref, d’entrée de jeu, l’endroit en question est considéré comme un boulevard, un lieu de « traversée ». Il me semblait, au contraire, qu’il s’agissait du vieux centre d’Andrésy…
  • Il y a une différence entre une « route » et une « rue ». Voir le Code de la rue
  • Retrouver et relire le Sarkophage hors série Ralentir la vi(ll)e
  • Demander à JM Jeanty s’il a participé à ces travaux
  • Il parait que l’argent provient d’une enveloppe « Promotion des déplacements doux »

Le Comité Vélo de Conflans Ste Honorine

La ville de Conflans Ste Honorine, à l’initiative du 5ème adjoint au maire Franck Barraud (Environnement, Déplacements urbains), a créé le Comité Vélo en mars 2009. Objectif clair : permettre un dialogue direct entre la mairie et citoyens intéressés.

« Un Vélo Qui Roule » apporte bien entendu son plein et entier soutien à cette initiative tout en rappelant qu’une prochaine élection du conseil municipal pourrait changer la donne et déboucher sur l’arrêt des Comités Vélos. C’est l’une des raisons d’être de l’association Un Vélo Qui Roule : l’indépendance par rapport à l’administration en place.

Voici le texte de présentation du comité vélo situé sur le site internet de la mairie de Conflans Ste Honorine :

Parmi les modes de transports alternatifs à la voiture en ville, Conflans souhaite promouvoir et développer l’utilisation du vélo. Pour ce faire, des aménagements urbains et de voirie spécifiques sont progressivement réalisés de façon à faciliter et sécuriser les déplacements à vélo.

Ces nouveaux modes de déplacement s’accompagnent nécessairement d’une concertation directe avec les usagers. Il s’agit en effet d’associer à la démarche, à la fois les personnes qui utiliseront le vélo comme mode de transport dans la ville mais aussi des spécialistes ou encore les riverains des aménagements spécialement conçus.

C’est le rôle du comité vélo, créé en mars 2009, à l’initiative de l’adjoint au maire délégué à l’Environnement et aux déplacements urbains, Franck Barraud. Le comité se compose d’élus à la Voirie, à la Prévention et à la Sécurité, aux Transports, à l’Environnement et Déplacements urbains, ainsi que de représentants des Services Techniques de la ville, de la police municipale et bien sûr des usagers volontaires et des associations d’usagers du vélo conflanais.

On notera par ailleurs que, sur le site, se trouve l’ensemble des comptes-rendus des différents Comités Vélos organisés par la ville.

Une association d’usager du vélo, pour quoi faire ?

Préambule

A l’origine de la création de l’association, il y a la sensation tenace que les modes de déplacement « actifs » (ou « doux ») sont cruellement laissés pour compte dans notre société actuelle et dans les villes de la Confluence.

Nos villes, lentement transformées par le culte de la vitesse sévissant depuis quelques dizaines d’années, sont aujourd’hui pratiquement totalement dédiées aux transports motorisés rapides (voitures) ; en moyenne 80% de l’espace public leur est dédié1 ! La conséquence est gravissime : les piétons et les cyclistes se retrouvent étouffés, rejetés, rendus indésirables dans les rues de leur ville. Quiconque tente de marcher une demi-heure par jour en ville se rend compte de l’incroyable nuisance des véhicules motorisés…

Fort de ce constat et afin d’inverser la tendance, « Un Vélo Qui Roule » se donne l’objectif de promouvoir l’usage de la bicyclette comme moyen de déplacement.

Plusieurs moyens sont mis en oeuvre pour ce faire :

  • Un atelier vélo partagé, gratuit, permettant d’apprendre à devenir autonome sur son vélo, que ce soit pour le réparer ou l’entretenir,
  • Une activité d’information et de travail auprès des partenaires et acteurs intervenant sur les villes de la confluence (associations, mairies, etc.),
  • Soutien d’actions allant dans le sens de la promotion du vélo (la Convergence Francilienne, par exemple),
  • Tout autre idée est bien entendu la bienvenue…

Atelier

L’atelier

1 : Pour en finir avec la société de l’automobile, Marcel Robet, http://carfree.free.fr/pour_en_finir.pdf

Plan Climat Energie – Atelier « Déplaçons-nous autrement »

Ville de Conflans Sainte-Honorine
Atelier « Déplaçons-nous autrement »
Le 11 octobre 2011

Introduction

Un Vélo Qui Roule a participé aux trois ateliers « Plan Climat-Energie » ; ce document rend compte du second atelier, dédié aux politiques de transport.

Contexte

Afin d’atteindre l’objectif fixé par le gouvernement en manière de diminution des gaz à effet de serre (GES) – réduction de 75% d’ici à 2050 – les villes de plus de 50 000 habitants ont l’obligation de lancer un « Plan Climat-Energie ».
Ce Plan Climat-Energie se découpe en trois grandes phases :
Audit et définition d’un profil de production de GES pour l’agglomération
Débats publics
Choix de solutions adaptées.

Conflans Sainte-Honorine, bien qu’étant loin d’avoir 50 000 habitants, a volontairement décidé de jouer le jeu du Plan Climat-Energie. L’association Un Vélo Qui Roule (UVQR) ne peut que féliciter cette initiative.

Assistance

L’assistance était constituée de 27 personnes (15 hommes, 12 femmes). Il s’agissait principalement de Conflanais. Un grand nombre était simple citoyen. 5 ou 6 personnes de la mairie (élu ou employé). Un représentant de l’ADEME. Un chef d’entreprise spécialisée dans les véhicules (voitures) à motorisation électrique. Un entrepreneur montant un projet d’autopartage sur l’agglomération de Cergy. 2 représentants du cabinet « inddigo » qui a été mandaté par la ville pour piloter le Plan Climat-Energie et qui animèrent les débats. Un représentant d’une association de quartier (Chenevière). Une représentante de deux associations de parents d’élèves sur Conflans. Votre serviteur, représentant de l’association Un Vélo Qui Roule.

Déroulement

Il ne sera ici pas détaillé le déroulement exact de l’atelier ; aucune note n’ayant été prise en ce sens.
Deux heures étaient prévues pour cet atelier.
La première demi-heure fut consacrée à la présentation du projet par l’adjoint au maire Franck Barraud et l’une des représentantes du cabinet « inddigo ».
Le reste du temps a été exclusivement réservé au débat entre les participants, la mairie ayant décidé de ne pas y participer outre mesure, afin de laisser les gens s’exprimer, et s’est donc contentée de réagir sur des points techniques. Les thèmes présentés ci-après sont donc le seul fait des citoyens présents.

On notera que l’objectif de réduction des émissions de GES sur l’agglomération prend également en compte les émissions ayant lieu à l’extérieur de l’agglomération, mais effectuées à cause d’une source située sur l’agglomération (par exemple : énergie grise de fabrication des véhicules, fabrication de l’énergie électrique, etc.). En ce sens le représentant de UVQR est rassuré : il avait peur que l’objectif soit d’externaliser les émissions de GES.

Le but des débats publiques étaient de définir une série de proposition concrètes et réalisables par la mairie permettant d’atteindre l’objectif fixé par le Plan Energie Climat. Le terme de « Levier d’action » a été plusieurs fois employé à ce sujet. Les leviers d’actions proposés sont colorés en rouge dans la suite du document.

Présentation par Franck Barraud

Le maire-adjoint a présenté les deux enjeux majeurs du cycle du carbone :

  • Amont : Société énergivore alors même que les énergies et les ressources naturelles deviennent de plus en plus rares.
  • Aval : Réchauffement climatique.

L’objectif du plan Climat-Énergie est de faire face à ces deux enjeux de société en réduisant d’un facteur 4 (75%) les émissions de GES à l’horizon 2050. Cela correspond à une baisse de 3% par an en moyenne d’ici là.

Présentation par le cabinet Inddiggo

Une présentation générale de l’audit, avec quelques schémas très instructifs sur les modes et les flux de déplacements de l’agglomération.

On notera notamment deux chiffres percutants : un salarié habitant à 30km de son travail devra dépenser 770€ par an s’il souhaite effectuer son trajet pendulaire en transports en commun, contre 4200€ (soit un peu plus de 5 fois plus !) s’il souhaite l’effectuer en voiture.

Thèmes évoqués lors du débat

Automobile

On peut déplorer la place énorme que l’automobile a prise dans ces débats. Le sentiment du représentant de UVQR est que plutôt que de chercher des solutions pour se passer de la voiture, l’objectif était plutôt d’essayer de trouver des solutions permettant de l’utiliser aussi longtemps que possible, et ce malgré la conjoncture (crise économique, déplétion des ressources, changement climatique). On pourrait résumer ce crédo par : Polluer moins pour polluer plus longtemps. Les principales pistes évoquées furent l’autopartage et le covoiturage. L’entrepreneur montant un projet d’autopartage sur Cergy-Pontoise a brièvement présenté son projet.

Co-voiturage

Un membre de l’assistance a proposé deux pistes :

  • Monter un site web permettant de mettre en relation des automobilistes désireux de partager leurs véhicules afin de limiter les frais et la pollution (co-voiturage planifié)
  • Créer un logo « co-voiturage » à placer sur sa voiture, qui permettrait de prévenir les gens que l’automobiliste est prêt à prendre des passagers (co-voiturage spontané)

Levier d’action : Il est proposé à la ville de communiquer sur ces thèmes, afin que les citoyens intéressés puissent participer.

Auto-partage

L’autopartage revient à optimiser l’utilisation d’une même voiture : partager la voiture. Objectif : Une seule voiture au lieu de plusieurs, mieux utilisée, diminution du coût. L’usager n’est plus possesseur de sa voiture. Il la « loue » pour une durée faible (d’après l’entrepreneur de Cergy, la moyenne de temps de location est de 5h).

Cette idée a été contestée par plusieurs membres de l’assistance : il lui était reproché d’augmenter l’usage de la voiture, de l’optimiser. Crainte : que la voiture soit plus utilisée, et donc qu’elle pollue plus.

La représentante de « inddigo » a alors expliqué plusieurs points :

1 seule voiture au lieu de X, c’est autant de voiture en moins à fabriquer (énergie grise)

Les gens n’étant plus propriétaires de leur voiture, et devant la louer, il y a une nette diminution du nombre de kilomètres parcourus lorsqu’une personne remplace sa voiture par une solution d’auto-partage.

Levier d’action : aucun ?

Energie Electrique

Le principe de la motorisation électrique a été évoqué et présenté comme un formidable moyen de réduire les émissions de GES. Un chef d’entreprise, travaillant notamment avec Veolia, dont l’entreprise est spécialisée dans le véhicule électrique (fabrication ? Vente ?), a rappelé qu’un véhicule électrique n’émet que 30g de CO2/km (contre 130g/km pour une voiture thermique moyenne et 450g/km pour un gros 4×4 moderne).

Ce chiffre n’est atteint que grâce au nucléaire, ce que l’assistance a fait remarquer judicieusement. Le porte-parole de UVQR a par ailleurs rappelé que le chiffre de 30g/km n’est envisageable que dans le meilleur des cas ; si on doit recharger sa voiture en hiver ou hors période creuse, il ne s’agira pas d’énergie nucléaire mais d’énergie au charbon ou au pétrole, ce qui a des effets en terme d’émission de GES bien pire. Un membre de l’ADEME, présent dans la salle, a confirmé ces dires.

On notera ici le fait que le nucléaire semble ipso facto écarté du débat : considérant que cette énergie est faiblement responsable d’émission de GES, elle est largement avantagée dans le cadre du Plan Energie Climat. On se retrouve dans la situation habituelle de linéarisation des problématiques : on considère chaque problème isolé par rapport aux autres, et on tente de trouver des solutions à une seule variable (ici les GES).

Levier d’action : remplacer la flotte de véhicules communaux par des véhicules électriques.

Energie Grise

L’énergie grise (énergie consommée pour la fabrication et l’acheminement des biens) a été brièvement évoquée, sans pour autant qu’elle soit considérée à sa juste gravité. L’idée de remplacer les bus par des bus électriques en est un exemple : cette idée peut être valable s’il s’agit de remplacer des bus en fin de vie, pas s’il s’agit uniquement d’émettre moins de GES (ce qui, rappelons le, reste à prouver). Ici aussi la linéarité du problème (se focaliser exclusivement sur les GES) pose problème : personne n’a évoqué le fait que fabriquer des voitures coûtait particulièrement cher en matières premières. Ainsi n’était prises en compte que les émissions de GES durant la fabrication (soit 30% du total, à peu près, ce qui est déjà conséquent) sans même s’intéresser au formidable gâchis de ressources naturelles que cela représente. De la même manière semblait clairement admis qu’une vieille voiture pollue beaucoup plus qu’une neuve, sans s’inquiéter du fait qu’une vieille voiture n’a été fabriquée qu’une fois, alors que les voitures neuves ne peuvent le rester que si elles sont souvent remplacées…

Taxe

Un membre de l’assistance a proposé d’instaurer une « taxe spéciale voiture » sur le territoire communal, prenant exemple sur Londres. Il se basait en cela sur le constat que seul le fait d’attaquer le porte-monnaie des gens peut les faire changer d’habitude.

On remarquera ici la tendance générale à vouloir ne pas utiliser les méthodes démocratiques, collectives et égalitaires (les lois, perçues comme liberticides ?) mais à se focaliser sur un système d’incitation par l’argent (réputé moins liberticide ?), alors même que ce biais ne favorise que les riches au détriment des pauvres. Bref, s’en prend à la liberté des pauvres tout en préservant la liberté des riches : où est l’égalité ?

Cette idée de taxe est bien entendu condamnée par UVQR. Nous préférons par exemple des moyens tels que :

  • Suppression de places de parking en ville, réduisant l’attrait du déplacement motorisé.
  • Limitation de vitesse réduite (30km/h ?) afin de réduire l’attrait du déplacement motorisé.
  • Passage en zone « piéton/vélo » de rues de la ville (rue Maurice Bertaud par exemple ?)
  • etc.

Notons par ailleurs que ces 3 exemples offrent de nombreux avantages en sus de la réduction des émissions de GES. Notons par exemple : Report modal des déplacements motorisés sur la marche et le vélo, diminution importante du bruit (rappelons que le bruit est à l’origine de 50% du stress en IDF), diminution importante des rejets de polluants (particules, etc.) permettant d’améliorer grandement la santé des Conflanais (cancers, asthmes, etc.).

Leviers d’action :

  • Instaurer un taxe d’accès motorisé à la ville ou aux abords des écoles.
  • Réduire la vitesse en ville
  • Réduire le nombre de stationnements en ville
  • Zones piétonnes à la place de rues à circulation automobile
  • Trouver / préparer une plaquette à destination des commerçants pour leur démontrer que transformer leur rue en zone piétonne est bonne pour leur chiffre d’affaire.

Vélo

Le vélo fut étonnamment peu présent durant les débats, en réalité seul le représentant de UVQR en a réellement parlé. Après avoir présenté succinctement l’association, il a effectué une proposition simple : Afin d’améliorer l’attractivité du vélo à Conflans, la présence et l’action de l’association UVQR est prépondérante. Dans le cadre du Plan Energie Climat, il est donc proposé que la mairie fournisse un local à l’association, afin qu’elle puisse améliorer grandement sa capacité d’action.

Levier d’action : permettre à UVQR d’agir dans les meilleures conditions en fournissant un local à l’association.

Transports en Commun

Plusieurs personnes de l’assistance ont déploré la faible fréquence de passage des bus hors heures de pointe. Et pourquoi ne pas mettre de petits bus, étant donné qu’il y a peu de gens les prenant ? Augmenter la fréquence des bus permettrait aux Conflannais de mieux se déplacer, et éventuellement de ne pas prendre leur voiture.

Commentaire de l’adjoint au maire : Ca coûte très cher, et une ville seule ne peut clairement pas se permettre d’augmenter ainsi son service de bus. Il faudrait faire partie d’une communauté d’agglomération, afin de mutualiser les coûts.

Leviers d’action :

  • Augmenter la fréquence des bus
  • Mettre en place des petits bus hors heure de pointe
  • Tenter de se regrouper en communauté d’agglomération avec les villes voisines ?

Conclusion

UVQR réitère ses félicitations à la mairie, qui a eu l’audace de se lancer dans cette aventure.
Bien que les débats et les solutions envisagées aient été trop timides du point de vue du représentant de UVQR, on ne peut que se féliciter du succès de la mobilisation et espérer que ces débats se poursuivront par la suite.

Nous joindre

  • Nous envoyer un Courriel à l’adresse suivante : UnVeloQuiRoule@yahoo.fr
  • Nous écrire à l’adresse suivante : Un Vélo Qui Roule, chez M. Ondet, 77 rue de Pierrefitte, logement 4, 78700 Conflans Ste Honorine
  • Nous téléphoner au numéro suivant : 01 75 86 46 78 (demander Christophe)
  • Pour tout ce qui concerne les dons de vélos ou de matériel à l’association, vous pouvez contacter Charles au 06 44 02 21 86
  • Nous retrouver au local de l’association aux horaires d’ouverture (voir le calendrier) à l’Ecole des Tilleuls, rue Maurice Berteaux, à Maurecourt (78780).

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