30km/h – Redonnons vie à nos villes

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Les organisations membres de la plateforme « 30km/h : redonnons vie à nos villes » : Droits du piéton, la Fédération Nationale des Usagers des Transports (FNAUT), la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB), France Auto Partage et Rue de l’Avenir vous invitent au lancement officiel, en France, de la campagne « 30km/h: redonnons vie à nos villes ».

Le vendredi 8 février à 11 heures, dans les locaux de la Maison du Vélo, 37 Boulevard Bourdon 75 004 Paris.

Un million de signataires pour la généralisation du 30km/h comme vitesse de référence en zones urbaine et résidentielle: c’est l’objectif que se fixe l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) lancée par des citoyens de 7 pays de l’Union.

Une telle mesure contribuerait à rencontrer les objectifs européens – non atteints – dans les domaines de la sécurité routière, de la réduction des nuisances sonores et de la pollution de l’air. Elle aurait aussi pour effet d’augmenter la convivialité et le bien être des usagers dans l’espace public.

Le 8 février, les associations françaises porteuses de l’initiative lanceront officiellement la campagne de récolte de signatures.

Signez la pétition : http://fr.30kmh.eu/

source : carfree.fr

A Paris, les verts veulent des rues à 30 km/h

Métro – 29 octobre 2012 – page 12

DÉPLACEMENTS

Les élus écologistes appellent à une généralisation de la limitation de vitesse de 50 à 30 km/h dans la capitale. Cette mesure, à laquelle réfléchit la Ville, permettrait selon eux de réduire la pollution et d’améliorer la sécurité.

Les élus écologistes veulent surfer sur la vague de la limitation de vitesse. Alors que le périphérique s’apprête à passer l’an prochain de 80 à 70 km/h, le groupe Europe Ecologie-Les Verts a réclamé vendredi la généralisation de la limitation à 30 km, contre 50 actuellement, dans les rues de la capitale. Une piste sur laquelle planche déjà la mairie de Paris. Sur certains axes, dont les Grand Boulevards, les automobilistes pourraient ainsi être prochainement obligés de ralentir.

« Le centre de Paris, estiment les élus, doit être entièrement limité à 30 km/h. » Ils invoquent notamment des questions de santé, mais aussi de sécurité, rappelant que la limitation à 30 permet « d’agrandir les trottoirs » et de rendre la circulation à vélo « moins dangereuse ». Enfin, disent-ils, la réduction de la vitesse permet de « fluidifier le trafic » et ainsi de limiter les embouteillages.

Une « supercherie »

La semaine dernière, l’opposition municipale UMP a estimé que cette mesure était une « supercherie ». « On ne roule jamais à 50 km/h sur les Grands Boulevards dans la mesure où la vitesse moyenne n’est que de 17 km/h », ont rappelé les élus. « Il ne s’agit là que d’une énième mesure à l’encontre de ceux qui n’ont d’autre choix que de se déplacer en véhicule. »

La mairie de Paris doit présenter, mi-novembre, une batterie de mesures destinées à lutter contre la pollution.

En lisant le journal gratuit « Métro » (cf article ci-joint) on apprend que les élus écologistes de Paris ont réclamé la mise en place du 30 km/h pour l’ensemble des rues de la ville, à la place du 50 km/h actuellement en vigueur.

On ne peut que saluer cette demande qui va dans le bon sens, à savoir celui d’un apaisement de la circulation et d’un meilleur partage de la chaussée entre les différents modes de déplacement. Les gains à court terme à espérer : réduction drastique du bruit, du danger (pour les piétons ou les cyclistes), et finalement possibilité de réappropriation de l’espace par les habitants de Paris.

Les arguments de l’opposition municipale sont particulièrement étonnants ; on pourrait même se demander à quel point ce n’est pas une caricature. Développons :

  • Les élus de l’opposition semblent ne pas connaître la différence entre vitesse instantanée et vitesse moyenne. Cela rend leur affirmation particulièrement ridicule : partir de la vitesse moyenne constatée à Paris (17 km/h) pour asséner qu’on ne va jamais à 50 km/h, c’est insulter à la fois l’intelligence du lecteur et les faits.
  • Par ailleurs, et c’est là que leur opposition à la proposition des élus écologistes semble totalement contradictoire, c’est que s’ils pensent vraiment qu’on ne roule jamais à 50 km/h à Paris, et qu’on se contente d’une vitesse de 17 km/h, alors en quoi la demande des écologistes les gêne-t-elle ? Si on ne dépasse jamais les 17 km/h, peu importe que la vitesse maximale autorisée soit de 50 ou 30 km/h…
  • On notera la rengaine mainte fois réchauffée de la pseudo défense de « ceux qui n’ont d’autre choix que de se déplacer en véhicule ». Rappelons à tout hasard que la demande des écologistes ne concerne pas l’interdiction de rouler en voiture à Paris, mais simplement un abaissement de la vitesse maximale autorisée qui, pour les écologistes, « permet de « fluidifier le trafic » et ainsi de limiter les embouteillages » et qui, pour les élus d’opposition, n’a aucun effet (n’oublions pas que, pour ces gens, puisque la vitesse moyenne est de 17 km/h à Paris, on ne saurait rouler plus vite !)

Profitons de cet article pour souligner le chiffre de 17 km/h avancé : oui, rouler en voiture à Paris n’est pas plus rapide que de rouler en vélo, pour lequel la vitesse moyenne constatée à Paris est de… 17km/h aussi !

Ainsi, si tous ceux qui pouvaient faire du vélo laissaient leur voiture au garage pour pédaler, cela réduirait considérablement les embouteillages et la pollution ; ceux qui ont vraiment besoin de leur voiture pour se déplacer (handicapés, par exemple) pourraient enfin le faire sans se retrouver coincés dans d’interminables bouchons…

Compte-rendu de l’atelier du samedi 22 septembre 2012

Une partie de l'équipe de bénévoles se penche sur un vélo bien mal en point : dérailleur à moitié arraché, chaine cassée... Du boulot en perspective !

La journée sans voiture, événement mondial s’inscrivant dans la semaine de la mobilité, a été l’occasion pour « Un Vélo Qui Roule » d’organiser et d’animer un atelier de réparation vélo coopératif et gratuit. Celui-ci a eu lieu place Fouillère, à l’emplacement du marché, dans le prolongement de la rue Maurice Berteau temporairement rendue piétonne pour la journée. Conjointement, et en collaboration avec la mairie de Conflans Ste Honorine, nous avons tenu un stand de marquage de vélo « Bicycode » (http://www.bicycode.org/).

Dès son ouverture à 10h l’atelier s’est rempli de monde, que ce soit pour faire marquer son vélo ou pour profiter de l’atelier pour apprendre à l’entretenir ou le réparer. Neuf bénévoles de l’association se sont impliqués et relayé tout au long de la journée pour animer l’atelier et distribuer des dépliants d’information aux commerçants.

Une bonne partie des magasins ouverts de la rue Maurice Berteau (une trentaine) reçurent la visite de deux membres de l’association qui leur distribuèrent des dépliants « Piétons et cyclistes : de bons clients pour vos commerces ». En effet, contrairement à la croyance populaire, réduire la vitesse dans une rue en la rendant plus accessible aux piétons et aux cyclistes augmente le chiffre d’affaire des commerces. Un argument percutant pour les commerçants ! Les deux-tiers d’entre eux furent sensibles au discours tenu par l’association, un tiers y restant hermétique malgré les chiffres avancés. L’un des problèmes majeurs soulevé : les places de parking, trop peu nombreuses d’après certains !
Et pourtant, ce que propose l’association « Un Vélo Qui Roule » pour la rue Maurice Berteau permettrait de mettre tout le monde d’accord : une « zone de rencontre » [1], c’est à dire un espace où la rue et le trottoir disparaissent, où le partage de la voirie s’effectue réellement : les voitures, les cyclistes et les piétons peuvent emprunter librement cette rue limitée à 20km/h et où, bien entendu, les piétons sont prioritaires sur les cyclistes, eux-mêmes prioritaires sur les voitures. En permettant aux habitants et riverains de revenir dans cette rue à pied, le problème des places de parking diminue : ce seront autant d’automobilistes en moins qui devront trouver une place de parking, tout en augmentant la fréquentation de la rue !

Durant la journée environ 200 personnes s’arrétèrent à l’atelier, certaines pour graver leurs vélos, d’autres pour le réparer, d’autres encore par simple curiosité ou pour prendre des informations.

Ce sont ainsi 26 vélos qui furent marqués gratuitement (le matériel nécessaire ayant été gracieusement prêté par la mairie). Ces vélos, s’ils sont volés, auront ainsi beaucoup plus de chance d’être rendus à leurs propriétaires une fois retrouvés par la police.

50 vélos environ profitèrent de l’atelier, pour des interventions diverses.
La plus simple : la vérification de la pression des pneus.
La plus complexe : le remplacement intégral d’un dérailleur tordu et cassé.
La plus classique : le réglage du dérailleur, ex-aequo avec le gonflage des roues.
Les cyclistes ont été ravis de mettre la main à la pâte, effectuant eux-mêmes le travail nécessaire sur leur vélo, avec l’aide et les conseils des membres de l’association.
Une mention spéciale à ce cycliste de 80 ans qui est passé pour un problème grave à son vélo que nous avons réparé. Nous lui souhaitons bonne route !

L’association « Un Vélo Qui Roule » augmente aussi le nombre de vélos qui roulent : deux vélos pour adulte et un vélo pour enfant furent ainsi remis en circulation.

Des personnes, appréciant le travail de l’association, ont aussi profité de l’atelier pour nous offrir des vélos qu’ils n’utilisaient plus. Tous sont bien entendu à réviser ou réparer, mais c’est justement l’objectif de l’association : que les vélos qui ne servent plus puissent de nouveau… rouler ! Ce sont 7 vélos qui nous furent ainsi offerts.

L’atelier vélo a aussi été l’occasion de recevoir de nombreuses adhésions de Conflanais souhaitant nous soutenir (rappelons que l’adhésion n’est pas obligatoire pour profiter de l’atelier). Cela porte le nombre d’adhérents de l’association à 34.

Un véritable succès donc, sur lequel nous allons rebondir pour continuer notre travail de promotion du vélo et des transports actifs, et demander un local à la mairie pour nous accueillir : tout comme lors du forum des associations, de nombreuses personnes nous ont demandé où nous étions situés dans Conflans, et si notre atelier était souvent ouvert. Il ne fait nul doute que les Conflanais trouveraient une réelle utilité à ce que notre atelier puisse ouvrir ses portes de manière hebdomadaire !

En attendant ce local, les prochains ateliers publics auront lieu l’année prochaine à Conflans et Andrésy. Pour vous tenir informés : http://unveloquiroule.fr

[1] voir par exemple http://velobuc.free.fr/zonerencontre.html

Le vélo dans l’avenir de nos villes

Une lettre ouverte, écrite par quatre élus de quatre villes différentes et publiée dans le monde, dont Un Vélo Qui Roule se fait le relais :

Photo Tourne à Droite Cycliste

Le Monde.fr | 06/09/2012

Par Alain Jund, Catherine Hervieu, Rudy L’Orphelin, Clément Rossignol

Si aujourd’hui le prix de l’essence atteint des sommets, chacun s’accorde pour reconnaitre que cette évolution est durable et inexorable. Les défis de la mobilité nous imposent de changer de paradigme.

La place du vélo dans nos agglomérations constitue un levier pour la transformation de nos villes. Le vélo est non seulement un mode de déplacement essentiel, c’est également un outil d’aménagement des espaces urbains et des territoires. Et de ce point de vue, la France accuse un retard alarmant.

A titre de comparaison, quand les Français parcourent en moyenne 75 km à vélo par an, les Allemands et les Belges sont autour de 300 kilomètres. Les Danois, quand à eux, qui dépassent allègrement les 900 kilomètres.

ET POURTANT !

Pendant plus de 25 ans, ce sont nos impôts qui ont payé l’achat de nos voitures. Cela a couté (et coûte encore) des milliards aux contribuables. Souvenons-nous des balladurettes, des jupettes, des primes à l’achat et autres incitations pour l’automobile. Pendant des décennies, l’obsolescence programmée l’a été avec l’argent public. Les voitures étaient encore en état mais les primes les amenaient directement à la casse. Qu’on en juge : à lui tout seul le dernier plan national qui a pris fin en décembre 2009 comportait plus de 220 millions d’euros de primes à la casse, l’appui au crédit automobile à hauteur de 1 milliard d’euros et 300 millions d’euros pour le démarrage du fonds d’investissement ad hoc….

Cet été, le plan de soutien à l’automobile initié par Arnaud Montebourg au-delà des intentions affichée ne peut faire l’objet d’un chiffrage précis ; c’est néanmoins un »investissement » de 490 millions d’euros pour les finances publiques en 2013, « en grande partie compensé » par les malus pour les véhicules polluants.

En bout de course (sic) le gouvernement précédent avait annoncé dans un pseudo plan national vélo fin janvier une mesure phare définissant …. La dimension enfin règlementaire d’un panneau attendu depuis plus de 14 mois et permettant dans nos villes, le tourne-à-droite pour les cyclistes.

Tout ça pour ça ! Aujourd’hui, le gouvernement doit prendre toute la mesure de l’importance du vélo. Il constitue une réponse pragmatique, efficace et économique à une part des défis des déplacements de nos concitoyens.

Le ministre des transports doit prendre la mesure de l’investissement des près de 500 millions d’euros que les collectivités ont consacrés en 2009, aux politiques en faveur du vélo (pistes cyclables, aménagements urbains, stationnements,services …..). Le budget de l’Etat pour ces mêmes politiques s’élevait péniblement à 15 millions d’euros alors même que les recettes (principalement fiscales) liées au vélo s’élevaient à 621 millions d’euros pour le compte de l’Etat. ( Grand Angle- Economie du Vélo, parue en juillet 2009). A titre de comparaison, la diminution de 2 cents du prix de l’essence équivaut à une perte de 1 milliard d’euros dans le budget de l’Etat.

UN ENJEU POUR TOUS

Le vélo est un levier essentiel pour relever les défis des politiques de déplacement et d’égalité des territoires.

C’est d’abord le défi de la mobilité. En 2012, 50 % de nos déplacements de moins de deux kilomètres se font en voiture. Un tiers des écoliers va à l’école située à quelques centaines de mètres du domicile en voiture. Le droit à la ville pour tous, le droit pour chacun d’accéder à son lieu de travail, de scolarité ou de loisirspassera de plus en plus par des modes de déplacements « actifs ».

C’est aussi le défi du pouvoir d’achat. Le budget « transports » est aujourd’hui en 2e position dans le budget des ménages et des familles. L’usage régulier du vélo fait partie des réponses fortes et durables quant au pouvoir d’achat de tous nos concitoyens.

C’est également le défi de la santé. A l’heure où plus de 15 % des Français souffrent de maladies liées à l’inactivité (obésité, diabète, maladie cardio-vasculaire), le vélo au quotidien, en tous cas régulier, est source de bienfaits en terme de santé publique et ouvre un champ d’économies réelles dans le financement de la protection sociale. Face à la pollution de l’air et aux dégâts sanitaires issus des particules fines des moteurs diesel, l’usage du vélo contribue à l’amélioration nécessaire de la qualité de l’air. D’après le ministère de la santé, le vélo contribuerait à une économie annuelle de 5 milliards d’euros pour le budget de la protection sociale.

C’est le défi de l’énergie. Du pétrole inépuisable et bon marché nous sommes passés à une énergie rare et chère. L’usage du vélo facilite la transition dans les modes de déplacement tout en diminuant notablement la facture énergétique qui pèse aujourd’hui pour 45 milliards dans la balance commerciale. C’est aussi le défi de l’espace. Les aménagements pour les vélos (pistes, cheminements, stationnement…) ne requièrent que peu de notre espace, denrée de plus en plus rare dans nos villes et nos territoires. De plus ils sont peu coûteux comparativement aux budgets des infrastructures routières et autoroutières.

C’est enfin le défi du vivre ensemble car l’usage du vélo permet de développer des liens quotidiens apaisés entre usagers de l’espace urbain. Il contribue immanquablement à plus de convivialité, d’humanité, de rencontre et d’échanges.

DES PRIORITÉS STRATÉGIQUES

Pour conforter et dynamiser l’action des villes et des agglomérations en matière de développement de l’usage du vélo, l’Etat doit prendre des décisions claires sans dépenses supplémentaires.

La refonte du code de la route en code de la rue afin de sortir de cette cultureréglementaire automobile pour enfin redonner la priorité aux usagers les plus fragiles et vulnérables des espaces publics.

L’affectation aux aménagements cyclables de 10 % des budgets d’investissement consacrés aux infrastructures liées aux déplacements (routes, autoroutes, contournantes…) La mise en place de mesures fiscales incitatives, comme pour les autres modes de déplacement, pour l’achat et l’usage du vélo (trajet domicile travail). Mesures qui, de plus, structurent et confortent les filières locales de conception, production, montage et entretien des bicyclettes.

Si, à Strasbourg, 14 % des déplacements se font à vélo, record français, ce chiffre s’élève à 27 % à Karlsruhe (au pays de l’automobile) et à 32 % à Copenhague (au bord des grands froids pluvieux de la mer du Nord).

Ces mesures balisent clairement la piste que doit prendre, en France, le vélo sous toutes ses formes avec un vrai Plan National Vélo qui inverse les logiques actuelles des mobilités et déplacements. C’est l’enjeu que nous défendons localement et au plan national en tant qu’élus écologistes. Nous sommes d’ores et déjà prêts à y contribuer.

Alain Jund, adjoint au maire de Strasbourg
Catherine Hervieu, vice présidente de l’agglomération de Dijon
Rudy L’Orphelin, adjoint au maire de Caen
Clément Rossignol, vice président de la communauté urbaine de Bordeaux.

Alain Jund, Catherine Hervieu, Rudy L’Orphelin, Clément Rossignol


Sources :
http://www.velosenville.org/index.php/81-le-velo-dans-l-avenir-de-nos-villes
http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/06/le-velo-dans-l-avenir-de-nos-villes_1755710_3232.html

Les effets indésirables du vélo

Si vous envisagez de remplacer votre voiture par un vélo, alors il est important de connaître l’impact de cette décision. Vous trouverez ci-dessous 11 effets secondaires du vélo que votre vendeur de vélos ne vous dira pas.

  • 1. La perte de poids. Si vous essayez d’être gros, le vélo n’est pas bon pour vous. Le vélo est connu pour éliminer les calories provenant des réserves de graisse du corps.
  • 2. Le ralentissement de la respiration. Les gens qui utilisent régulièrement le vélo ont besoin de plus de temps entre chaque respiration, que ce soit quand ils font du vélo ou quand ils sont en période de repos.
  • 3. La réduction du stress et de l’agressivité. Les gens qui vont au travail à vélo sont moins susceptibles d’être agressifs, ce qui peut poser problème pour la survie dans le monde d’aujourd’hui.
  • 4. Ponctualité. La possibilité de naviguer dans le trafic urbain, en prenant des raccourcis dans des endroits où les voitures ne peuvent pas passer, tout en évitant les embouteillages de l’heure de pointe, laisse souvent les cyclistes dans l’ennui lorsqu’ils doivent attendre l’arrivée de leurs collègues.
  • 5. La stimulation mentale sans caféine. Ceux qui utilisent régulièrement le vélo ont la sensation naturelle d’être alerte et bien éveillé, et ne peuvent donc pas justifier la pause café en début de matinée.
  • 6. Sentiment d’invincibilité. Les personnes qui sont leur propre moyen de transport ont souvent la dangereuse impression qu’elles peuvent réaliser quoi que ce soit.
  • 7. La pratique du vélo peut conduire à d’autres activités. Rouler à vélo encourage la curiosité, l’exploration, et peut même provoquer une dépendance à la volonté de découvrir le monde.
  • 8. Une joie extrême. Les cyclistes réguliers ont du mal à comprendre la colère des automobilistes, et se tiennent donc à l’écart du passe-temps populaire qui consiste à maugréer sur la circulation. Des sourires trop fréquents peuvent provoquer des rides d’expression sur le visage.
  • 9. Perte de sensation. La pratique régulière du vélo rend insensible au froid, à la pluie, aux intempéries et même à la chaleur.
  • 10. Mauvais pour la croissance économique. La pratique du vélo diminue les profits des compagnies pétrolières et des constructeurs de voitures tout en limitant la pollution et les problèmes de santé publique. Or, la pollution (et la dépollution qui va avec) et les problèmes de santé publique (dont les accidents de la route) participent à la croissance du PIB.
  • 11. Entraîne des coups de téléphone du banquier qui s’inquiète de voir autant d’argent sur votre compte sans que vous ayez contracté d’emprunt. Sur le long terme vous pourriez avoir envie de demander la nationalité belge.

Source : http://carfree.free.fr/index.php/2012/09/12/les-effets-indesirables-de-velo/

Bilan du Forum des associations 2012

C’est sous le soleil qu’Un Vélo Qui Roule a participé à son premier forum des associations, ce 8 septembre 2012.

Les contacts avec les Conflanais ont été nombreux avec une cinquantaine de visites ! Surtout, notre démarche a été comprise et a séduit le plus grand nombre.

Seule ombre au tableau, mais elle est de taille : la quasi totalité des visiteurs nous ont demandé où nous étions situés sur Conflans. La question du local devient cruciale tant pour développer l’atelier vélo que pour retrouver régulièrement des sympathisants de la bicyclette comme mode de déplacement.

Malgré cela, rendez-vous a été pris le samedi 22 septembre sur la place Fouillère pour le prochain atelier vélo coopératif, couplé à un atelier de marquage des vélos, dans le cadre de la semaine de la mobilité et en partenariat avec la ville de Conflans.

Communiqué de presse – Nouvel atelier vélo le 22 septembre 2012

A l’occasion de la semaine de la mobilité durable, l’association Un Vélo Qui Roule organise son deuxième atelier vélo itinérant, coopératif et gratuit le samedi 22 septembre sur la Place Fouillère à Conflans Sainte Honorine de 10 h à 17h.

Un atelier vélo est

  • un lieu de promotion active du vélo en facilitant l’entretien, la réparation et l’acquisition de vélo,
  • un lieu de recyclage et de revalorisation qui permet de donner une deuxième vie à de nombreux vélos et pièces détachées voués au rebut,
  • un lieu de transfert de connaissances et d’échange entre connaisseurs et néophytes pour que chacun soit plus autonome dans sa pratique du vélo.

Venez nombreux avec votre bonne humeur et votre vélo ! Un Vélo qui Roule fournit outils et conseils utiles pour l’entretien ou la réparation de votre monture.

Au même moment, Un Vélo Qui Roule co-animera aussi un atelier gratuit de gravage de vélo mis en place par la mairie de Conflans. Marquer son vélo permet d’augmenter considérablement les chances de le retrouver en cas de vol.

Nouvelle association rayonnant sur le Confluent (Conflans Sainte Honorine, Andrésy, Maurecourt), Un Vélo Qui Roule promeut l’usage et l’utilisation du vélo en milieu urbain en :

  • facilitant l’acquisition et la réparation des vélos par l’organisation d’ateliers vélo coopératifs et gratuits. Elle a, à ce titre, signé une convention avec la déchetterie de Conflans pour récupérer les vélos qui lui sont envoyés. Elle accueille aussi volontiers tout don de matériel ou outillage
  • participant aux débats publics sur les enjeux de mobilité et de répartition de l’espace public au profit des modes de déplacements doux et conviviaux
  • organisant des balades conviviales

L’objectif de l’association est que le vélo redevienne un mode de transport privilégié.

L’association avait déjà animé un atelier vélo similaire en juin dernier qui avait attiré 25 personnes et permis le marquage de 30 vélos.

Création du « Club des parlementaires pour le vélo »

Une information d’importance pour le monde du vélo, en provenance directe de Localtis :

« Des élus adhérents du Club des villes et territoires cyclables ont lancé le 5 juillet le Club des parlementaires pour le vélo, avec pour ambition d’agir en faveur d’une « vraie politique du vélo en France« . Les fondateurs de ce nouveau Club sont tous des élus de gauche. Outre Jean-Marie Darmian, président du Club des villes et territoires cyclables, maire de Créon et député suppléant de Gironde et Denis Baupin, député de Paris, le Club des parlementaires pour le vélo rassemble Annick Lepetit, également députée de Paris, Philippe Plisson, député de la Gironde, Alexis Bachelay, député des Hauts-de-Seine ainsi qu’Alain Anziani, sénateur de Gironde, Dominique Gillot, sénatrice du Val d’Oise et Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg et président du Groupement des autorités responsables de transport (Gart). Une trentaine d’autres parlementaires auraient déjà manifesté leur intention d’être membres, selon le Club des villes cyclables.

Cette initiative s’inspire de la démarche du All party Parliamentary Cycling Group britannique, composé de pairs de la Chambre des lords et de députés de la Chambres des communes, qui agit pour promouvoir l’utilisation du vélo comme mode de transport à part entière, en lui accordant un statut particulier dans les textes et projets législatifs. « Il existe une politique vélo en France mais elle est le fait quasiment exclusif des collectivités locales qui assurent plus de 90% de l’investissement public« , ont rappelé Jean-Marie Darmian et Denis Baupin dans un communiqué. Selon eux, « les gouvernements ont jusqu’ici laissé passer les occasions d’engager un vrai changement en ne prenant pas des mesures dont l’impact pourrait être très important car elles déclenchent des dynamiques. Dynamique de transfert modal, de la voiture solo vers d’autres modes dont le vélo, nouvelles sources d’activité physique quotidienne, comportements plus citoyens et relance de l’achat de vélos de qualité produits en France« . « L’objectif est bien que cette année de nouvelle législature soit aussi celle du lancement attendu d’une véritable politique nationale vélo en France, à l’instar de ses voisins européens, pour inscrire le vélo dans les outils de la relance et du développement économique« , ont-ils souligné. »

Enfin un week-end vélo au confluent

Ce samedi 2 juin, sur la place Romagné, s’est tenu la première sortie publique de l’association Un Vélo Qui Roule par le biais d’un atelier de réparation de vélo en plein-air à l’occasion de la Convergence Cycliste devant se tenir le lendemain dans toute l’ile-de-France.

La mairie a tenu en même temps un atelier de marquage de vélo (Bycicode).

Bilan : une trentaine de vélos ont ainsi été marqués et seront intégrés au fichier Bicycode. Après les succès des opérations de marquages lors des ateliers précédents (environ 200 vélos marqués l’année dernière), ce nombre confirme que les Conflanais souhaitent utiliser la bicyclette et se prémunir contre le vol.

Quant à l’atelier de réparation, il a été visité par une vingtaine de personnes. Des curieux, satisfaits de la création de notre association, des personnes venant chercher des pièces détachées pour leur vélo (frein, roues) et, surtout, des cyclistes venant réviser leur vélos ou chercher conseils. Ainsi, une petite dizaine de vélos ont été révisés avec des interventions souvent bénignes concernant les freins (touchant souvent la jante), le gonflage des pneus ou les dérailleurs. Des interventions plus complexes ont également été effectuées notamment sur des vélos enfants. Résultat : ces vélos roulent.

Par ailleurs, un vélo a été remis en circulation. Récupéré à la déchetterie, après de menues interventions, il a repris sa place comme moyen de transport.

Enfin, de nombreux contacts, tous positifs, des nouveaux adhérents déjà impliqués. Ce fut donc bien une belle journée qui s’est poursuivie ce dimanche 3 juin avec la Convergence.

Le prochain atelier vélo ouvert au public aura lieu lors de la semaine de la mobilité en parallèle à une autre séance de marquage des vélos, en septembre.

Les adhérents de l’Association seront réunis prochainement afin d’envisager cette action de la rentrée mais aussi d’autres, comme par exemple le test de la solidité des anti-vols de vélo, démonstration à l’appui, des balades festives et militantes, des débats sur la mobilité…

Communiqué de presse – Convergence 2012

Un Vélo Qui Roule invite tous les habitants du Confluent (Conflans-Ste-Honorine, Andrésy, Maurecourt) qui veulent revaloriser la place du vélo dans les déplacements en ville à participer à la prochaine Convergence cycliste le 3 juin.

A l’occasion de la fête européenne du Vélo, plusieurs milliers de cyclistes de toute l’Ile de France se donnent rendez-vous sur la place du Champs de Mars pour un grand pique-nique.

Le premier but de cette manifestation est de combattre l’idée que le vélo ne serait pas adapté aux déplacements Paris-banlieue ou interbanlieue. Ce sera l’occasion de découvrir que venir à vélo d’Antony à la Porte d’Orléans ou de Versailles à la Porte de Saint-Cloud n’est vraiment pas un exploit.

Le second but est d’offrir aux Franciliens tout le plaisir d’une agréable journée et les inciter à pratiquer le vélo au quotidien pour le bien de la planète et du cycliste. C’est la dynamique de groupe et l’encadrement qui rassureront les plus hésitants, leur permettant de constater que nous sommes très nombreux à aspirer à d’autres modes de transports efficaces, conviviaux et cohérents avec l’urgence environnementale.

Rendez-vous à 8h45 à Conflans au Pointil (confluent Oise-Seine) avec un vélo en état de marche et un pique-nique.

Et si votre vélo a besoin de réparation, Un Vélo Qui Roule organise la veille un atelier vélo coopératif sur la Place Romagné à Conflans Ste Honorine de 10h à 17h.